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Cette année, le premier mai se déroulera dans un contexte politique très lourd. La manifestation viendra clore, à notre manière, le bilan d’un quinquennat désastreux et cinq années de luttes acharnées pour défendre nos droits. Mais elle permettra surtout d’exprimer, entre les deux tours des élections présidentielles, la voix des travailleurs et des travailleuses qui ont été les grands absents des débats politiques de ces derniers mois.

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Le résultat des élections du 23 avril, loin de traduire une recomposition politique, est la traduction d’une crise institutionnelle qui ne va malheureusement pas dans notre sens. Les deux vainqueurs du Premier Tour sont d’ores et déjà des ennemis déclarés de notre camp. D’un côté, nous avons Emmanuel Macron, le créateur de la Loi qui a permis l’extension du travail du dimanche et encouragé l’ubérisation de la société, et qui nous promet une nouvelle Loi Travail « puissance dix », qui sera adoptée par ordonnances. Son programme, fidèle aux dogmes libéraux dictés par les institutions européennes et le patronat qui financent sa campagne depuis un an, prévoit déjà la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires, la casse des régimes de retraite, une réduction drastique de l’assurance maladie et chômage, un abaissement de l’impôt sur les sociétés et la fin du paritarisme. Macron n’apporte rien de nouveau, si ce n’est une accélération de la destruction de nos conquis sociaux avec les conséquences que l’on connaît, l’explosion des inégalités sociales et montée de l’Extrême-Droite.

Quant à sa « rivale », Marine Le Pen, elle représente l’autre versant de ce même système qu’elle prétend combattre. En stigmatisant une partie des citoyens, en basant son programme sur des clivages raciaux, elle nous promet un retour au projet délirant d’une France autarcique, blanche et traditionnaliste unifiée autours d’un projet nationaliste, conservateur et intégriste qui ne remet aucunement en cause le capitalisme mais nous renvoie à l’image d’Epinal de la France d’il y a un siècle.

Les visages changent mais les idées restent, ce sont toujours les mêmes politiques antisociales qui triomphent : libéralisme mondialisé d’un côté, conservatisme nationaliste de l’autre. Ce sont ces deux projets qu’il s’agit aujourd’hui de combattre sur tous les fronts. Le Premier Mai est un premier pas. Il est impératif que la mobilisation soit massive et combative. Notre syndicalisme doit être en mesure de porter des alternatives sociales notamment :

  • les 32 heures,
  • le renforcement des services publics,
  • la retraite à 60 ans,
  • le retrait de la Loi Travail
  • le renforcement de la sécurité sociale,
  • l’augmentation des salaires et des pensions,
  • l’arrêt des suppressions d’emplois dans le privé et le public et la défense des services publics,
  • la défense de la sécurité sociale et des régimes de retraite par répartition.

Cela passe nécessairement par l’abrogation de toutes les lois antisociales promulguées.
C’est à chacun d’entre nous de défendre nos revendications, de les faire vivre au quotidien en dialoguant avec nos collègues et nos connaissances, de les exprimer publiquement dans la rue et de fédérer nos efforts le plus largement possible en construisant une organisation et un mouvement qui soit à la hauteur des attentes d’émancipation sociale des travailleurs et travailleuses. C’est donc tout cela, que nous exprimerons le Premier Mai !

Notre refus, d’être pris en otage entre deux projets de sociétés inégalitaires et régressifs auxquels nous sommes irréductiblement opposés. Notre attachement au progrès social, notre volonté de construire une société égalitaire au service de l’intérêt de toute la population.

Sans attendre le résultat du 7 mai, c’est maintenant à notre tour de faire entendre notre voix, dans la lutte, en construisant un 1er mai qui soit point de départ d’un mouvement plus large et plus durable d’émancipation collective ! Nous appelons à une mobilisation sociale, antifasciste et antilibérale qui puisse faire la démonstration que le changement se trouve d’abord et avant tout dans notre capacité à prendre en main notre destin, à nous organiser et à fédérer toutes celles et ceux qui se battent pour la satisfaction des revendications.

Rendez-vous dans la rue, partout en France, le 1er mai !

« Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu »
Berthold Brecht


La Fédération CGT des Sociétés d'Etudes donne rendez-vous, à 14h, à tous les salarié-e-s d'Ile-de-France dépendant de son champs d'application, à la hauteur de la station de métro "Fille du Calvaire". Nous défilerons derrière le ballon de l'URIF-CGT.

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Le résultat des élections du 23 avril, loin de traduire une recomposition politique, est la traduction d’une crise institutionnelle qui ne va malheureusement pas dans notre sens. Les deux vainqueurs du Premier Tour sont d’ores et déjà des ennemis déclarés de notre camp. D’un côté, nous avons Emmanuel Macron, le créateur de la Loi qui a permis l’extension du travail du dimanche et encouragé l’ubérisation de la société, et qui nous promet une nouvelle Loi Travail « puissance dix », qui sera adoptée par ordonnances. Son programme, fidèle aux dogmes libéraux dictés par les institutions européennes et le patronat qui financent sa campagne depuis un an, prévoit déjà la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires, la casse des régimes de retraite, une réduction drastique de l’assurance maladie et chômage, un abaissement de l’impôt sur les sociétés et la fin du paritarisme. Macron n’apporte rien de nouveau, si ce n’est une accélération de la destruction de nos conquis sociaux avec les conséquences que l’on connaît, l’explosion des inégalités sociales et montée de l’Extrême-Droite.

Quant à sa « rivale », Marine Le Pen, elle représente l’autre versant de ce même système qu’elle prétend combattre. En stigmatisant une partie des citoyens, en basant son programme sur des clivages raciaux, elle nous promet un retour au projet délirant d’une France autarcique, blanche et traditionnaliste unifiée autours d’un projet nationaliste, conservateur et intégriste qui ne remet aucunement en cause le capitalisme mais nous renvoie à l’image d’Epinal de la France d’il y a un siècle.

Les visages changent mais les idées restent, ce sont toujours les mêmes politiques antisociales qui triomphent : libéralisme mondialisé d’un côté, conservatisme nationaliste de l’autre. Ce sont ces deux projets qu’il s’agit aujourd’hui de combattre sur tous les fronts. Le Premier Mai est un premier pas. Il est impératif que la mobilisation soit massive et combative. Notre syndicalisme doit être en mesure de porter des alternatives sociales notamment :

  • les 32 heures,
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Cela passe nécessairement par l’abrogation de toutes les lois antisociales promulguées.
C’est à chacun d’entre nous de défendre nos revendications, de les faire vivre au quotidien en dialoguant avec nos collègues et nos connaissances, de les exprimer publiquement dans la rue et de fédérer nos efforts le plus largement possible en construisant une organisation et un mouvement qui soit à la hauteur des attentes d’émancipation sociale des travailleurs et travailleuses. C’est donc tout cela, que nous exprimerons le Premier Mai !

Notre refus, d’être pris en otage entre deux projets de sociétés inégalitaires et régressifs auxquels nous sommes irréductiblement opposés. Notre attachement au progrès social, notre volonté de construire une société égalitaire au service de l’intérêt de toute la population.

Sans attendre le résultat du 7 mai, c’est maintenant à notre tour de faire entendre notre voix, dans la lutte, en construisant un 1er mai qui soit point de départ d’un mouvement plus large et plus durable d’émancipation collective ! Nous appelons à une mobilisation sociale, antifasciste et antilibérale qui puisse faire la démonstration que le changement se trouve d’abord et avant tout dans notre capacité à prendre en main notre destin, à nous organiser et à fédérer toutes celles et ceux qui se battent pour la satisfaction des revendications.

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« Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu »
Berthold Brecht


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Le résultat des élections du 23 avril, loin de traduire une recomposition politique, est la traduction d’une crise institutionnelle qui ne va malheureusement pas dans notre sens. Les deux vainqueurs du Premier Tour sont d’ores et déjà des ennemis déclarés de notre camp. D’un côté, nous avons Emmanuel Macron, le créateur de la Loi qui a permis l’extension du travail du dimanche et encouragé l’ubérisation de la société, et qui nous promet une nouvelle Loi Travail « puissance dix », qui sera adoptée par ordonnances. Son programme, fidèle aux dogmes libéraux dictés par les institutions européennes et le patronat qui financent sa campagne depuis un an, prévoit déjà la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires, la casse des régimes de retraite, une réduction drastique de l’assurance maladie et chômage, un abaissement de l’impôt sur les sociétés et la fin du paritarisme. Macron n’apporte rien de nouveau, si ce n’est une accélération de la destruction de nos conquis sociaux avec les conséquences que l’on connaît, l’explosion des inégalités sociales et montée de l’Extrême-Droite.

Quant à sa « rivale », Marine Le Pen, elle représente l’autre versant de ce même système qu’elle prétend combattre. En stigmatisant une partie des citoyens, en basant son programme sur des clivages raciaux, elle nous promet un retour au projet délirant d’une France autarcique, blanche et traditionnaliste unifiée autours d’un projet nationaliste, conservateur et intégriste qui ne remet aucunement en cause le capitalisme mais nous renvoie à l’image d’Epinal de la France d’il y a un siècle.

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Rendez-vous dans la rue, partout en France, le 1er mai !

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Berthold Brecht


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