Actualités

La Fédération CGT des Sociétés d’études condamne l’attitude de la Direction des Apaves qui poursuit le secrétaire du syndicat CGT des Apaves pour une soi-disant diffamation.

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Le 24 novembre 2016, les salarié-e-s du Laboratoire APAVE de Châteauneuf-les-Martigues ont entamé un mouvement de grève reconductible pour revendiquer une revalorisation salariale.

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Une grève nationale reconductible aura lieu à SOCOTEC France, Organisme de Contrôle et  Prévention (OCP), le 24 novembre 2016 à l’appel d’une intersyndicale CFE CGC, CFTC, CGT et FO. SOCOTEC France qui compte quelques 4000 salariés a fait l’objet d’un second LBO (achat à crédit) en 2013, l'état Français, Caisse des Dépôts et Consignations ayant cédé ses parts au Belge Cobepa et à Five Arrows/Rothschild pour un montant avoisinant les 500 millions d'euros (fonds de pension).

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Mardi 23 juin 2015, manifestation des salariés de l’APAVE
pour défendre leurs salaires et leur expertise

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A l’initiative des cinq organisations syndicales CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FO réunies en intersyndicale, au sein du groupe APAVE, premier Organisme de Contrôle et de Prévention Français
les 10 650 salariés des APAVE, sont appelés à la grève dans toutes les agences de France
le 15 JUIN 2015

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SOCOTEC EN GREVE le lundi 2 décembre 2013

La Direction de SOCOTEC : - Dénonce les conventions collectives du bâtiment appliquées de façon volontaire depuis plusieurs décennies - Ne veut plus appliquer les salaires minimas de branche, la seule obligation sera le SMIC - Impose l’individualisation des salaires pour la grande majorité des salariés. - Impose aux salariés des conditions de travail de plus en plus déplorables, face aux exigences financières devenues le seul objectif ! - Impose des charges de travail excessives, incompatibles avec les rôles de préventeur, la responsabilité pénale des salariés et la protection de la population - A imposé un accord d'intéressement avec un seuil de déclenchement quasi inatteignable - A imposé un accord de participation nettement revu à la baisse (-20%) - Supprime les primes d'ancienneté pour les salariés embauchés après 2012, gel pour les autres - Refuse le dialogue social, en affirmant vouloir prendre des décisions unilatérales donc sans consultation des représentants du personnel.

PSE boursier à Bureau Veritas dans l’activité Contrats de Gouvernements (GSIT)

BUREAU VERITAS exerce une activité d’évaluation de conformité et de certification dans différents domaines, tels que les constructions, les installations, les équipements l’industrie, la marine, les biens de consommation, l’hygiène, la sécurité et l’environnement. L’une de ses filiales, la société BIVAC, effectue des inspections dans le cadre de contrats dit « de gouvernements ». Pour ce faire, Bureau Veritas met à disposition un réseau mondial d’inspecteurs, qui sont en mesure d’examiner avant embarquement, en référence aux règles douanières et de l’OMC, toutes marchandises expédiées en direction des pays demandeurs. C’était le cas pour la Côte d’Ivoire. Cette mission d’inspection visuelle s’accompagne d’une expertise du prix de la dite marchandise. Prix qui sert d’assiette pour le calcul des taxes douanières d’importation. Le contrat BIVAC-Côte d’Ivoire a expiré au 30 juin 2013. Bureau Veritas comptait visiblement sur sa reconduite, mais le gouvernement ivoirien en a décidé autrement. A l’image d’autres pays africains, il relocalise chez lui les contrôles et les inspections des marchandises et décide de se passer des inspections à l’embarquement. D’ailleurs Bureau Veritas ne désespère pas de profiter de cette reconversion de l’activité, souvent appelée « guichet unique », mais évidemment sous forme de prestations locales. Il n’y a plus besoin d’inspections en France. La division GSIT Europe fait une marge de 20 % avec près 56 M€ de marge opérationnelle. Par contre depuis 3 ans l’activité française perd de l’argent car elle intervient en « sous-traitance » de BIVAC. Ce n’est pas la France qui décide des prix. C’est la filiale qui engrange les marges. On découvre qu’au-delà d’un problème de perte de contrat, c’est un changement de modèle qui est recherché.

PSE boursier à Bureau Veritas dans l’activité Contrats de Gouvernements (GSIT)

BUREAU VERITAS exerce une activité d’évaluation de conformité et de certification dans différents domaines, tels que les constructions, les installations, les équipements l’industrie, la marine, les biens de consommation, l’hygiène, la sécurité et l’environnement. L’une de ses filiales, la société BIVAC, effectue des inspections dans le cadre de contrats dit « de gouvernements ». Pour ce faire, Bureau Veritas met à disposition un réseau mondial d’inspecteurs, qui sont en mesure d’examiner avant embarquement, en référence aux règles douanières et de l’OMC, toutes marchandises expédiées en direction des pays demandeurs. C’était le cas pour la Côte d’Ivoire. Cette mission d’inspection visuelle s’accompagne d’une expertise du prix de la dite marchandise. Prix qui sert d’assiette pour le calcul des taxes douanières d’importation. Le contrat BIVAC-Côte d’Ivoire a expiré au 30 juin 2013. Bureau Veritas comptait visiblement sur sa reconduite, mais le gouvernement ivoirien en a décidé autrement. A l’image d’autres pays africains, il relocalise chez lui les contrôles et les inspections des marchandises et décide de se passer des inspections à l’embarquement. D’ailleurs Bureau Veritas ne désespère pas de profiter de cette reconversion de l’activité, souvent appelée « guichet unique », mais évidemment sous forme de prestations locales. Il n’y a plus besoin d’inspections en France. La division GSIT Europe fait une marge de 20 % avec près 56 M€ de marge opérationnelle. Par contre depuis 3 ans l’activité française perd de l’argent car elle intervient en « sous-traitance » de BIVAC. Ce n’est pas la France qui décide des prix. C’est la filiale qui engrange les marges. On découvre qu’au-delà d’un problème de perte de contrat, c’est un changement de modèle qui est recherché.

Communiqué de presse Fédération des Sociétés d’Etudes CGT : La côte d’Ivoire rompt avec BUREAU VERITAS

BUREAU VERITAS exerce une activité d’évaluation de conformité et de certification dans différents domaines, tels que les constructions, les installations, les équipements l’industrie, la marine, les biens de consommation, l’hygiène, la sécurité et l’environnement (…)

Grève interprofessionnelle CGT– FO – Solidaires – UNEF - UNL
9 octobre 2018 : Communiqué commun CGT – FO – Solidaires – UNEF – UNL 

Pour les organisations syndicales de salariés, d’étudiants et de lycéens – la CGT, FO, Solidaires, UNEF et UNL- réunies le 30 août 2018, un constat s’impose et se renforce, celui d’une politique idéologique visant à la destruction de notre modèle social, favorisant notamment l’explosion des inégalités et la casse des droits collectifs.

Cette politique, ainsi que les mesures encore récemment annoncées par le gouvernement, relèvent d’une logique d’individualisation mettant à mal la solidarité et la justice sociale, valeurs essentielles de la cohésion sociale, et fragilisant une fois de plus les plus faibles, les précaires et les plus démunis.
Qu’il s’agisse :

  • des risques qui pèsent sur les droits des salariés-es et demandeurs d’emploi en matière d’assurance chômage ;
  • de la remise en cause du droit à l’avenir des jeunes par l’instauration d’une sélection à l’entrée de l’enseignement supérieur et par le gaspillage que constitue le service national universel ;
  • des atteintes au service public, en particulier CAP 22 ;
  • des destructions d’emplois au travers de la désindustrialisation des attaques portées à notre système de santé ;
  • de la destruction de notre système de retraites ;
  • du gel des prestations sociales.

Les organisations signataires appellent le gouvernement à entendre les attentes sociales multiples qui s’expriment dans le public et le privé, par les actifs, les jeunes, les demandeurs d’emploi et les retraités-es, et qu’il ne soit plus uniquement guidé par l’obsessionnelle diminution de la dépense publique. Au moment où est annoncée une fois encore l’explosion des dividendes en France et dans le monde, il est temps de mener une politique de partage des richesses pour augmenter les salaires, les pensions et les minima sociaux.
Face à cette situation et à des décisions régressives qui s’opposent aux demandes légitimes des travailleurs et de la jeunesse, l’heure est à la défense des fondements de notre modèle social et à la conquête de nouveaux droits.

C’est pourquoi, les organisations signataires décident de faire du 9 octobre prochain une première journée de mobilisation et de grève interprofessionnelle, étudiante et lycéenne.

Concernant la date de la journée de mobilisation et de grève interprofessionnelle, l’Union syndicale Solidaires la validera lors de son instance nationale la semaine prochaine. Les organisations signataires invitent les autres organisations syndicales et de jeunesse à s’y associer largement et à s’inscrire dans un processus de mobilisation.

Tout salarié peut faire grève. Si l'appel couvre l'ensemble de nos professions, un salarié, même s'il est le seul gréviste dans son entreprise, peut faire grève.
Il n'y a pas de préavis, de délai de prévenance ou de déclaration individuelle à faire au préalable. On ne peut être sanctionné pour fait de grève. La grève entraîne une retenue strictement proportionnelle aux nombres d'heures de grève.

Messieurs,

Vous avez reçu un mail, le vendredi 15 juin 2018, de notre DRH Groupe demandant de désafficher les panneaux d’affichage syndicaux ;

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En période de crise, les entreprises se demandent de plus en plus comment rester efficaces et performantes malgré la pression des coûts et comment gérer les collaborateurs médiocres, les "low performers"

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Nous aurions sûrement encore pour nous et les jeunes recrues :

  • Notre prime d’intéressement ;
  • Notre prime d’ancienneté ;
  • Nos minimas salariaux ;
  • Le forfait 16 €, (merci le syndicat majoritaire) ;
  • Nos secrétaires ;
  • Le droit de boire une bière à midi ;
  • Le droit de conduire nos véhicules personnels ;
  • Notre institut de formation sans ses 50% d’intervenants extérieurs,
  • … Ce qui vous attend et la liste est longue !

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Tout est dit dans le tract joint...

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C’est long à lire mais ça en vaut la peine.

"Ce sera alors à l’avenir – mais peut-être, aussi, à la volonté collective – de valider ou d’invalider un tel modèle, et les implications sociales dont il semble être porteur"

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Pour d’évidentes raisons de sécurité, la consommation d’alcool est proscrite et ne peut être soumise à remboursement.

Chez Norbert (new XPO), les salariés sont passés du rouge à la vodka en quelques mois (Parole de Polonais) ; Cela n’a pas dérangé leur ancien PDG de l’époque … L’EBITDA s’en est trouvé que meilleur.

Lundi 07 mai 2018, grève à Socotec !
M. Botin, votre note de service est encore une fois hors la loi !

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Pour rappel, l'article 88 de la loi n° 2015-1785 du 29 décembre 2015 de finances pour 2016 prévoit l'obligation pour les assujettis à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qui enregistrent les règlements de leurs clients au moyen d'un logiciel de comptabilité ou de gestion ou d'un système de caisse, d'utiliser un logiciel satisfaisant à des conditions d'inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d’archivage des données en vue du contrôle de l'administration fiscale.

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Grève le lundi 07 mai 2018

Même mon Directeur ne comprend plus rien aux notes de notre DRH, hier c’était blanc, aujourd’hui c’est noir … Demain ça sera gris ; mêmes versions, pages en moins et avantages en moins !
Mais quelle est la bonne version !

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